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  <title>Aide au développement des entreprises</title>
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      Découvrez les aides et services d'Angers Loire Développement, l’agence de développement économique d’Angers Loire Métropole pour la création, l’implantation et le développement des entreprises.
    
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  <item rdf:about="http://www.angers-developpement.com/economie/secteurs-activite/salon-du-vegetal-le-rendez-vous-incontournable">
    <title>Salon du végétal : LE rendez-vous incontournable</title>
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    <description>Passage obligé pour toute la filière horticole française, le Salon du végétal permet à ses 16 000 visiteurs de découvrir ce qu’on trouvera demain dans les vases, les jardinières, les parcs et les jardins.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>Les 21,22 et 23 février, le parc expos d’Angers accueille le 27<sup>e</sup> salon du végétal. En un quart de siècle, l’événement organisé par le BHR (bureau horticole régional) s’est imposé auprès des professionnels comme LE rendez-vous incontournable du début de saison.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Au cœur de la première région horticole</strong></h3>
<p>Si le salon a pris racine à Angers, ce n’est pas le fruit du hasard. Le Val de Loire est historiquement le « jardin » de la France. « Ici, on est au cœur de la première région horticole, leader national sur les secteurs de la pépinière ornementale et fruitière, des plantes en pot, des plantes à massif, des vivaces, des aromatiques… », explique Serge Tsvétoukhine, commissaire général de l’événement.</p>
<p><strong> </strong></p>
<h3><strong>Connaître les tendances</strong></h3>
<p>Le salon est l’endroit où il faut être vu et le lieu par excellence de présentation des produits innovants. C’est aussi là qu’il faut venir afin de connaître les tendances du moment. «Sous les yeux des visiteurs, défile la gamme végétale la plus large visible en France : de la plus petite plante à l’arbre déjà formé. »</p>
<h3><strong>Valoriser les producteurs locaux</strong></h3>
<p>Voilà pourquoi on se bouscule pour décrocher un des 610 stands. « On a plus de 70 noms sur liste d’attente, se réjouit Serge Tsvétoukhine. Mais notre priorité a toujours été de valoriser les producteurs locaux et nationaux. »</p>
<h3><strong>36 nationalités</strong></h3>
<p>En effet, le salon a pris au fil des éditions une dimension de plus en plus internationale. 36 nationalités ont été recensées en 2011 parmi les visiteurs et vingt-et-une sont attendues parmi les exposants cette année, avec comme nouveau venu l’Equateur.</p>
<h3><strong>Les végétaux mis en scène</strong></h3>
<p>« Ce qui a également pris de l’ampleur ces dernières années, c’est tout ce qui concerne la mise en scène des végétaux, » remarque le commissaire général. Plus qu’un simple bouquet ou qu’une plante, le client est bien souvent à la recherche d’une composition. Le pot et sa décoration, le merchandising et les accessoires prennent une place de plus en plus importante.</p>
<p> </p>
<h3><strong>Le végétal du futur</strong></h3>
<p>Toujours à la pointe, le salon multiplie donc dans ce domaine animations, conférences, rencontres, démonstrations… Sont mis à contribution les experts les plus reconnus mais aussi de jeunes designers et même, comme dans la mode, des « tendanceurs ». Et pour cette édition, le salon va encore plus loin en créant un espace dédié à la prospective pour définir ce à quoi ressemblera la filière du végétal du futur.</p>
<h3><strong>L’innovation valorisée</strong></h3>
<p>Toujours dans cet esprit d’anticipation, le salon a toujours valorisé l’innovation végétale. Dans les allées angevines, on a ainsi vu naître il y a quelques années les tendances d’aujourd’hui : le développement des plantes résistantes et peu gourmandes en apports extérieurs, l’horticulture bio, les végétaux adaptés au milieu urbain, la mode des plantes vivaces et la vogue actuelle pour les murs végétaux ou les toits végétalisés.</p>
<p> </p>
<p><strong>Le salon en chiffres</strong></p>
<ul>
<li>610 exposants (60 % d’exposants végétaux, 40 % d’exposants horti-fournitures)</li>
<li>16 000 visiteurs, uniquement professionnels.</li>
<li>36 nationalités parmi les visiteurs</li>
<li>21 nationalités parmi les exposants</li>
</ul>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Christophe Planchenault</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>A la une</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Végétal</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-02-14T17:30:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.angers-developpement.com/entreprises/se-developper/linak-france-la-plus-danoise-des-societes-angevines">
    <title>LINAK France, la plus danoise des sociétés angevines</title>
    <link>http://www.angers-developpement.com/entreprises/se-developper/linak-france-la-plus-danoise-des-societes-angevines</link>
    <description>La filiale française du groupe danois Linak enregistre une croissance continue de son activité depuis 2005. Une performance qui vient d’être saluée par la Chambre de commerce franco-danoise qui a remis un prix à son directeur général France, Verner Hansen.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>Le groupe danois Linak détient 50% des parts de marché dans le monde pour la conception et la fabrication de systèmes de vérins électriques avec des positions de leader dans les équipements pour le secteur hospitalier et le mobilier ergonomique. Avec plus de 1 700 collaborateurs dans le monde et quatre usines implantées au Danemark, en Slovaquie, aux Etats-Unis et en Chine, l’entreprise danoise enregistre une croissance continue de son activité et affiche sur son dernier exercice un chiffre d’affaires de 275 millions d’euros en progression de 14%. Le marché français enregistre une croissance régulière qui profite largement à la filiale française du groupe implantée à Angers.</p>
<h3>Verner Hansen, le dirigeant venu du Nord</h3>
<p>Depuis plus de 16 ans, le danois Verner Hansen travaille en France pour le compte d’entreprises danoises. Après un passage dans les filiales françaises des groupes Lego à Chartres et Alto en Alsace, Verner Hansen a choisi de poser ses valises en Vallée de la Loire pour prendre la direction en 2003 de la structure France du groupe Linak. Implantée dans le parc industriel de Beaucouzé depuis 1995, la filiale française n’a cessé de se renforcer et de développer les ventes du groupe en France mais également en Espagne et au Portugal. Pour Verner Hansen, <i>« cette implantation </i><i>à Angers </i><i>du siège France du groupe ne s’est pas faite par hasard »</i>. Le grand ouest représente en effet un potentiel marché important  pour l’entreprise qui a vu rapidement les atouts d’une localisation à Angers. <i>« De nombreux clients comme des fabricants de lits médicalisés (Hill-Rom, Medicatlantic), des fabricants de mobilier domestique (literies Onrev ou André Renault) ou des industriels sont implantés dans l’Ouest de la France. Notre situation nous permet ainsi de rayonner sur tout l’Ouest et la desserte autoroutière angevine nous assure une logistique efficace »</i>. En effet, Linak France n’assure que la commercialisation et le support technique pour les produits du groupe. <i>« Les systèmes de vérins électriques sont tous acheminés depuis le Danemark vers notre plateforme logistique de 1 500 m² à Angers. Nous les redistribuons ensuite vers nos clients. »</i>. Un choix stratégique qui a permis à l’entreprise de se développer rapidement. Son effectif est passé de 3 personnes en 1995 à aujourd’hui 20 collaborateurs. Quant au chiffre d’affaires, il progresse chaque année et atteint en 2011 19 millions d’euros soit environ 7% du CA total du groupe.</p>
<h3>Un marché en pleine croissance</h3>
<p>Pour Verner Hansen, <i>« le marché français est prometteur »</i>. La filiale française associée à un fabricant de mobilier a remporté en 2011 un marché avec le groupe La Poste pour équiper 30 000 facteurs en tables ergonomiques de tri du courrier. <i>« Nos systèmes de vérins électriques qui équipent du mobilier de bureau par exemple apporte un réel confort. Ils permettent de réduire nettement les TMS (troubles musculo-squelettiques) en adaptant la hauteur des tables de travail et renforce la productivité des salariés »</i> souligne le directeur général. Le matériel médical comme les lits médicalisés et le mobilier ergonomique de bureau ou domestique représentent les deux marchés d’avenir pour Linak France. <i>« Dans les pays scandinaves, 80% des bureaux professionnels sont équipés de ce type de systèmes. Aux Etats-Unis, le taux d’équipement est de 20 à 30%. En Allemagne, il est de 10% et enregistre de fortes progressions »</i> précise Verner Hansen. Sur cette question, la France paraît un peu en retard…A peine 1% des bureaux professionnels en sont équipés. <i>« Une question de temps »</i> selon le dirigeant danois Verner Hansen qui mise sur le vieillissement démographique et les changements de comportements dans les années à venir. Mais les secteurs du médical et de l’ergonomie des postes de travail ne sont pas les seules applications pour les produits du groupe. L’industrie et les grands équipements de production d’énergie verte sont également porteurs. <i>« Nous équipons aujourd’hui avec nos systèmes de vérins électriques certains ponts de bateaux du groupe Bénéteau. Le groupe mise également sur les nouvelles technologies qui sont aujourd’hui développées dans le secteur de l’éolien ou du photovoltaïque »</i>. Un avenir prometteur pour cette entreprise danoise implantée à Angers qui, a priori, ne soulève pas  la curiosité, mais qui avec patience et esprit d'innovation, assure son développement. Pour preuve, Verner Hansen a eu l'honneur récemment de recevoir, pour le compte de Linak France, le prix de l'exportation 2011 par la Chambre de commerce franco-danoise.</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Christophe Planchenault</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>A la une</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Entreprise</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-02-07T18:30:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.angers-developpement.com/economie/secteurs-activite/barrault-recherche-reduit-le-budget-energie-de-l2019industrie">
    <title>Barrault Recherche réduit le budget énergie de l’industrie</title>
    <link>http://www.angers-developpement.com/economie/secteurs-activite/barrault-recherche-reduit-le-budget-energie-de-l2019industrie</link>
    <description>Airbus, Valéo, Danone… Barrault Recherche à Avrillé n’a que des grands noms comme clients. Normal, ses conseils en matière d’efficacité énergétique peuvent rapporter gros.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>Dans la famille Barrault, je voudrais d’abord le grand-père, ingénieur thermicien qui a notamment mis en place la chaufferie du paquebot Normandie dans les années 30. Je voudrais ensuite le père, lui aussi ingénieur thermicien et entrepreneur insatiable, qui a inventé de nombreuses chaudières innovantes et a déménagé l’entreprise familiale de Châteauroux à Chemillé puis Avrillé. Je voudrais enfin le fils, Olivier, qui, après avoir suivi une formation en comptabilité-finance, a été rattrapé par le virus familial de la thermique.</p>
<h3>Trois en 1993, trente en 2011</h3>
<p>Olivier est depuis 1993 à la tête de Barrault Recherche, bureau d’études spécialisé dans l’accompagnement énergétique des industriels. « A l’époque, l’entreprise familiale venait de subir un coup de semonce suite à un énorme impayé, se souvient Olivier Barrault. Nous n’étions plus que trois dont mon père et moi. » Aujourd’hui, Barrault Recherche compte 30 employés, pour l’essentiel des ingénieurs thermiciens : un vingtaine au siège d’Avrillé, le reste dans les cinq agences françaises.</p>
<h3>Conseil mondial pour Danone</h3>
<p>Et côté clients, que des grands noms : de l’automobile avec Valéo ou PSA, de l’aéronautique avec Airbus ou Eurocopter, de l’agroalimentaires avec Sodiaal, Lactalis ou Danone… Avec cette dernière société, c’est même un contrat de conseil au niveau mondial que Barrault Recherche détient depuis 2006.<br />Comment faire des économies d’énergie tout en étant toujours aussi efficace ? Voilà la demande classique des clients de Barrault Recherche. Autant dire qu’en cette époque de raréfaction énergétique et de préoccupation écologique, l’entreprise avrillaise se positionne sur un créneau porteur. Activité et effectif croissent de 15 à 20 % par an.</p>
<h3>30 % d’économie d’énergie à Lactalis</h3>
<p>« Mais attention, l’affichage environnemental est devenu un produit marketing, constate Olivier Barrault. Notre métier, lui, s’inscrit dans la durée. C’est bien souvent l’addition de multiples petits détails qui donne des résultats. Il nous a ainsi fallu huit années de diagnostics, d’analyses et de conseils pour faire baisser de près d’un tiers la consommation énergétique de l’usine Lactalis de Laval. »</p>
<h3>Des solutions innovantes</h3>
<p>Et pour y parvenir, Barrault Recherche ne cesse d’inventer des solutions innovantes en s’appuyant sur sa très bonne connaissance du tissu industriel. Ainsi, suite aux nombreuses visites chez Danone, l’idée d’un nouveau tunnel de refroidissement des yaourts est née. La machine conçue en partenariat avec un groupe lyonnais devrait offrir de 20 à 30 % d’économie d’énergie. Autre invention récente : le projet Green CIP un procédé de récupération puis de réutilisation des produits de nettoyage industriel suite à un cycle de lavage. Bilan : consommation d’eau et d’énergie divisée par deux,  celle des produits chimiques par dix ! Là encore, Barrault Recherche s’appuie sur un partenariat original avec deux autres bureaux d’études réunis au sein de la société Utilities Performance (lire ci-dessous). Des innovations qui laissent envisager encore de belles années de développement pour l’entreprise d’Avrillé.</p>
<p><img src="http://www.angers-developpement.com/images/filet-bleu-6" alt="filet bleu" class="image-inline" /></p>
<h2><img src="http://www.angers-developpement.com/economie/secteurs-activite/logoUtilitiesPerformance.jpg" alt="logoUtilitiesPerformance.jpg" class="image-left" />UP, expert global en énergie et environnement</h2>
<p>Réunir des compétences complémentaires en matière d’expertises énergétique, environnementale et cycle de l'eau, voilà l’objectif d’Utilities Performance (UP). Créée en 2006, UP (prononcé à l’anglaise Youpi) est l’union de trois bureaux d’études spécialisés : Barrault Recherche à Avrillé (efficacité énergétique), B2 Ingénierie à Beaucouzé (thermique et chaufferies de pointe) et Eau et Industrie à Saint-Nicolas-des-Eaux (56) et Orléans (45) (utilisation et traitement de l’eau). UP affiche 80 collaborateurs, de quoi peser aux niveaux national et international. « Cela nous permet de proposer à nos clients des solutions globales en énergie et environnement. Ainsi, le contrat mondial avec Danone signé à l’origine par Barrault Recherche a basculé sur UP, permettant d’élargir encore notre offre », remarque Olivier Barrault. Autre projet d’avenir : la mise en place d’un procédé unique au monde de récupération et réutilisation des produits utilisés lors d’un cycle de lavage industriel.</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Christophe Planchenault</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>A la une</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Entreprise</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>éco-activités</dc:subject>
    
    <dc:date>2012-01-09T08:50:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.angers-developpement.com/entreprises/creer/arteion-installe-sa-r-d-a-angers">
    <title>Arteion installe sa R&amp;D à Angers</title>
    <link>http://www.angers-developpement.com/entreprises/creer/arteion-installe-sa-r-d-a-angers</link>
    <description>Arteion a installé son pôle de recherche et développement à Angers. Objectif : concevoir les machines et les logiciels de demain en matière d’analyse de sang. Une vingtaine d’ingénieurs devraient y travailler d’ici à un an. </description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>Lorsqu’il est analysé, le sang passe dans des machines très pointues permettant de mesurer ses composants. Ces machines, il faut les concevoir. Elles sont au croisement de nombreuses compétences : biochimie, électronique, informatique, mécanique, plasturgie…</p>
<h3>Alain Rousseau, ingénieur-inventeur</h3>
<p>Alain Rousseau en sait quelque chose. Depuis qu’il travaille dans ce domaine, il en a déjà conçue une douzaine. Il a également déposé une trentaine de brevets. Cet ingénieur-inventeur a décidé de compléter son entreprise de conseil stratégique d’un laboratoire de recherche et développement. Arteion s’est donc installé début juillet à Angers, à la pépinière Amsler.</p>
<h3>Dans un esprit start-up</h3>
<p>« <i>J’ai souhaité créer un laboratoire dans un esprit start-up, très réactif et basé sur la valeur ajoutée des compétences,</i> explique Alain Rousseau. <i>Nous sommes dans un marché mondial. Ne pas innover, c’est disparaître. En vingt ans, la taille des machines a été divisée par cinq et leur coût par dix. Tout en étant bien sûr beaucoup plus cadencées et précises dans le résultat. </i>» Et comme le secteur est celui ô combien sensible de la santé publique, les éléments réglementaires sont capitaux, l’approximation interdite, la capacité de reproductibilité essentielle.</p>
<h3>Des clients chinois et indiens</h3>
<p>Entre son bureau parisien et son labo angevin, Arteion compte 7 employés, des ingénieurs et des techniciens de haut-niveau. Ils seront douze au début 2012 et une vingtaine à la fin de cette même année, pour l’essentiel à Angers. Le chiffre d’affaires, d’un million d’euros en 2011, devrait doubler l’année prochaine. « <i>Actuellement, on travaille pour des entreprises européennes, indiennes et chinoises. </i>» Un marché de l’analyse médicale en pleine expansion dans  les pays émergents et une population occidentale vieillissante qui crée de nouveaux besoins : deux bonnes raisons de partager l’optimisme d’Alain Rousseau pour Arteion.</p>
<h3>Un mot sur Angers Loire développement</h3>
<p>« <i>A peine créé, notre laboratoire était déjà dans ces locaux de 250 m² mis à disposition par Angers Loire développement*. Depuis le début, l’agence économique est à notre écoute. En outre, la proximité du CHU et du futur campus de l’école d’ingénieurs Eseo nous laisse envisager de possibles partenariats locaux très fructueux. </i>»</p>
<p>* Les pépinières Amsler sont propriétés du SADAR (Syndicat Angevin pour le Développement et l’Application de la Recherche), outil de financement de l’immobilier pour la recherche mis en place par la Ville d’Angers, Angers Loire Métropole, le Conseil Général de Maine-et-Loire et la Région des Pays de la Loire.</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Christophe Planchenault</dc:creator>
    <dc:rights></dc:rights>
    
      <dc:subject>A la une</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Entreprise</dc:subject>
    
    
      <dc:subject>Santé-Biotech</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-17T12:45:00Z</dc:date>
    <dc:type>Article</dc:type>
  </item>


  <item rdf:about="http://www.angers-developpement.com/economie/secteurs-activite/acv-un-logiciel-pour-des-produits-ecolo-des-la-conception">
    <title>ACV+ : un logiciel pour des produits écolo dès la conception</title>
    <link>http://www.angers-developpement.com/economie/secteurs-activite/acv-un-logiciel-pour-des-produits-ecolo-des-la-conception</link>
    <description>En ajoutant l’éco-conception à l’analyse de cycle de vie au sein d’un unique programme, Khalil Khalifa pourrait bien avoir mis au point le logiciel qui manquait aux industriels.</description>
    <content:encoded xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><![CDATA[<p>« <i>Dans le milieu, il se disait qu’il était impossible de disposer d’un seul et unique logiciel combinant analyse du cycle de vie (ACV) et éco-conception. Et bien, c’est ce que nous proposons. </i>» Khalil Khalifa, le dirigeant d’ACV +, présente ainsi le logiciel Siec, le produit phare bientôt commercialisé par son entreprise. Ce dernier est le fruit de la longue expérience de cet entrepreneur originaire de Mauritanie.</p>
<h3><strong>Pionnier de l’analyse de cycle de vie</strong></h3>
<p>Formé en France comme ingénieur hydrolique à la fin des années 80, Khalil Khalifa s’intéresse rapidement aux questions environnementales, en particulier à la notion alors naissante d’analyse de cycle de vie (ACV). Il s’agit de mesurer l’impact environnemental d’un produit. Sollicité par des entreprises énergétiques et de traitement des déchets, il se spécialise dans ce domaine.</p>
<h3><strong>L’éco-conception en plus</strong></h3>
<p>Khalil Khalifa a aussi été enseignant-chercheur à l’école des arts et métiers d’Angers (Ensam). Sa force est donc de se trouver aux croisements non seulement des sciences de l’ingénieur et de l’environnement mais aussi des mondes industriel et académique. En 2009, il franchit le pas et fonde ACV +, entreprise hébergée à la pépinière Fleming dans la Technopole. «<i> Généralement, les logiciels d’analyse de cycle de vie étudient les produits déjà conçus. Nous, nous offrons la possibilité d’intervenir en amont, dès la conception. Cela permet d’intégrer des critères territoriaux ou réglementaires et ainsi de corriger des erreurs avant que le produit ne soit fabriqué. </i>» Au bout de trois ans de mise au point, l’entreprise s’apprête à lancer son logiciel.</p>
<h3><strong>Une version light pour les PME</strong></h3>
<p>« <i>L’idée est de proposer aux PME une version light facilement paramétrable, mais qui reste plus performante que ce qui existe sur le marché et deux fois moins cher. A côté, nous prospectons des grands comptes pour développer avec eux une version personnalisée. </i>» ACV + compte cinq employés et s’appuie sur un réseau de recherche d’une dizaine d’enseignants et d’élèves ingénieurs de l’Eseo, de l’Ensam et de l’Université d’Angers. « <i>La R&amp;D est essentielle si on veut durer », </i>insiste Kalil Kahlifa qui montre son optimisme.<i> En mars, nous serons huit. L’objectif est d’être une trentaine d’ici à 3 ans. </i>»</p>
<h3><strong>Un mot sur l'accompagnement d'Angers Loire développement</strong></h3>
<p>« <i>A la pépinière Fleming, nous sommes hébergés dans des locaux d’Angers Loire développement. Et ce, depuis le début. Ça a simplifié énormément le lancement de mon entreprise : en n’ayant pas à me préoccuper de trouver un site, j’ai pu me concentrer sur l’essentiel, la mise au point de mon logiciel. </i>»</p>]]></content:encoded>
    <dc:publisher>No publisher</dc:publisher>
    <dc:creator>Christophe Planchenault</dc:creator>
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      <dc:subject>A la une</dc:subject>
    
    <dc:date>2011-12-14T16:40:00Z</dc:date>
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