Aldev accompagne les habitants du territoire dans leur parcours vers l’emploi. Nous vous proposons une série d’interviews de personnes qui ont ainsi bénéficié avec succès d’une action proposée par l’agence. Voici le troisième : Jean Rodriguez (3/6).

Pouvez-vous vous présenter et nous dire quel est votre parcours ?

Jean Rodriguez : J’ai 46 ans. Je suis né à Mexico, d’une mère française et d’un père mexicain. J’ai grandi là-bas, puis je suis venu en France une première fois en 2003, où j’ai vécu jusqu’en 2010. Ensuite, j’ai beaucoup bougé, notamment en Espagne et au Mexique. Des lieux où j’ai également travaillé. Je suis enfin revenu en France avec ma femme et mes deux enfants en décembre 2024 pour m’installer définitivement à Angers.

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ?

JR : A mon retour, j’ai eu la sensation de devoir tout reprendre à zéro. Pourtant, j’avais deux grandes expériences professionnelles : plus de 10 ans dans le courtage d’assurance, en France, en Espagne et dans plusieurs pays d’Europe ; 10 ans aussi dans le commerce industriel au Mexique. Et bien, malgré cela, je ne parvenais pas à retrouver un emploi. En résumé, on me disait : « le secteur industriel a changé depuis votre expérience », et pour les assurances, « votre expérience est trop ancienne ». Pourtant, en matière d’assurance, je n’avais pas l’impression que les bases du métier avaient autant évolué que cela.

Quel rôle a joué l’accompagnement d’Aldev ?

JR : Après de nombreux échecs, je commençais à perdre confiance. Et en janvier 2025, j’ai vu une pancarte pour une permanence à l’îlot Savary à Angers et qui indiquait : « Vous avez des difficultés à trouver un emploi ? Venez faire le point ». C’était à moi qu’on parlait ! J’y suis allé, et c’est comme ça que j’ai rencontré Romain Cadel, facilitateur emploi à Aldev. Il m’a aidé à restructurer mon CV. Il m’a aussi encouragé à réactiver mon réseau sur LinkedIn. J’ai alors repris contact avec d’anciens collègues, ce qui m’a permis d’obtenir des références et retrouvé confiance. Après avoir appliqué ses conseils, une à deux semaines plus tard, j’ai reçu plusieurs appels et propositions d’entretien. J’ai même été recontacté par mon ancienne entreprise à Nantes pour un CDI. Aujourd’hui, je suis gestionnaire « relation bénéficiaires décès » à la CNP à Angers, en intérim. Mon contrat de trois mois vient d’être prolongé jusqu’au 31 décembre 2026, ce qui m’apporte enfin une vraie stabilité. Quand je vois le résultat, je me rends compte combien ce coup de pouce m’a été bénéfique et m’a permis de me remettre en mouvement dans le bon sens.

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Publié le 20 mai 2026