L’entreprise angevine Evolis vient de produire mi-octobre 2026 sa millionième imprimante à cartes sur son site de Beaucouzé. Ce cap intervient 26 ans après la création de l’entreprise, devenue le leader mondial des imprimantes à cartes en émission décentralisée.
Cartes bancaires aux Seychelles, cartes de sécurité sociale dans l’État du Rajasthan en Inde, badges d’identification pour les salariés du géant chinois de l’électricité State Grid… Le point commun de toutes ces cartes : avoir été personnalisées à l’aide d’une imprimante Evolis.
Créée en 2000, l’entreprise vient de franchir le cap du million de machines produites à Beaucouzé où se trouvent son siège, son site de production et sa R&D. Aujourd’hui, Evolis compte 400 collaborateurs et s’appuie sur un réseau commercial de neuf implantations dans le monde et 3 000 partenaires dans 140 pays. 90 % de son activité est d’ailleurs destinée à l’export.
Des cartes aux multiples usages
Les imprimantes Evolis permettent de personnaliser et de délivrer localement une grande diversité de cartes : cartes bancaires ou d’identité, permis de conduire, cartes d’assurance maladie et étudiantes, titres de transport, badges professionnels ou encore cartes de fidélité.
Au-delà des imprimantes, qui restent évidemment son cœur de métier, Evolis a progressivement élargi son offre de service aux logiciels, aux consommables et aux accessoires permettant la personnalisation des cartes.
Le développement de l’entreprise s’est également accompagné du renforcement de son outil industriel à Beaucouzé, avec notamment l’intégration en 2014 d’une activité de fabrication de pièces plastiques.
En 2023, Evolis a rejoint HID Global, filiale du groupe suédois Assa Abloy. Et, depuis 2024, la direction générale est assurée par Christophe Peraudeau, qui a succédé au fondateur de l’entreprise Emmanuel Picot.
En savoir plus sur Evolis et son histoire : article sur le site de l’entreprise.
Légende photo : les imprimantes Primacy, un des produits phare d’Evolis. Crédit image : Laurent Combet / Courrier de l’Ouest.
Publié le 20 octobre 2026

